Catherine DURONSSOY .Hubert METAYER
11 ème session de formation les 14 et 15 novembre 2002 à LLLE.

LES VIRUS

Recommandations (1) DU VIRUS V.I.H

Références
RECOMMANDATIONS

Décret n°94-352du 4 mai 1994




Article L10 du code de la santé publique .


Circulaire DGS/DH n° 23 du 3 aout 1989.

 

Lettre - circulaire
993315 du 19 mars1999.

 

 

 

 

 

 

 

 

Précautions générales d'hygiène Circulaire du 20 avril 1998 .
DGS / DH n° 98-249.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte du 5 décembre 2001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

relatif à la protection des travailleurs contre les risques résultant de leur exposition à des agents biologiques.

 

 

La loi du 18 janvier 1991 précise que TOUT PERSONNEL exerçant dans un établissement ou organisme public ou privé ou de soin , une activité professionnelle l' exposant
à un risque de contamination , doit être immunisé contre l'hépatite B .

 

Relative à la transmission du virus de l' immunodéficience humaine chez le personnel de santé.






Relative au risque de contamination virale ou bactérienne des GENERATEURS D' HEMODIALYSE quelle que soit la marque , par l'intermédiaire DU CAPTEUR DE PRESSION VEINEUSE .


L'adjonction d'un 2 ème filtre en SERIE diminue la probabilité de contamination du capteur de pression veineuse .Procédure en cas d'inondation du dernier FILTRE pression veineuse :


- IL EST IMPERATIF DE CHANGER CE FILTRE
dès la constatation de l'incident , de terminer la séance de dialyse avec un nouveau filtre de protection .


- Après la séance , le générateur doit etre consigné pour que le technicien puisse vérifier l'intérieur du générateur .


- Ces recommandations sont à associer avec les mesures de désinfection habituelles du générateur .

 

 

Procéder à l'entretien de toutes les surfaces proches du patient : Générateur , adaptable , lit , balance, etc , et des plans de travail entre chaque patient .
NE PAS RETIRER L' EMBALLAGE de PROTECTION
garantissant la stérilité ou le niveau requis de désinfection du dispositif médical à l'avance par rapport au moment de l'utilisation :
circuit extra - corporel , dialyseur , etc .
Tout dispositif médical à usage unique doit etre strictement réservé à un patient et ne doit pas etre réutilisé .
Les dispositifs médicaux réutilisables doivent subir , avant toute nouvelle utilisation , une procédure d' entretien selon un protocole validé par le CLIN :
nettoyage ,
stérilisation ,
ou désinfection .

Les gants doivent être changés entre deux patients, deux activités .

Port de surblouses , gants , lunettes , masques si les soins ou les manipulations de matériel exposent à un risque de projection ou
d' aérosolisation de sang .
Matériel réutilisable mais souillé : Manipuler avec précautions ce matériel souillé par le sang ou tout autre produit d'origine humaine .
Vérifier que le matériel a subi une procédure d'entretien appropriée avant d'etre utilisé .
Surfaces souillées :
Nettoyer puis désinfecter avec de l'eau de javel à 12 ° chl fraichement diluée au 1/10 ème ( ou tout autre désinfectant approprié ) les surfaces souillées par des projections ou aérosolisations de sang ou tout autre produit d'origine humaine .

 

AVIS du comité technique national des infections nosocomiales du 5 décembre 2001 sur la place de la friction hydro-alcoolique dans l'hygiène des mains lors des soins .
( Texte non paru au JO )
NOR : MESP0130777V

Cet avis tient compte des recommandations de la société française d'hygiène hospitalière .
La publication complète de ces recommandations interviendra prochainement .
Considérant :
1. Qu ' une bonne hygiène des mains est essentielle pour la prévention des infections et la transmission des micro -organismes ;
2. Que le lavage des mains , méthode traditionnellement recommandée pour l'hygiène des mains , se heurte à de nombreuses difficultés techniques et pratiques d'application ;
3. Qu'un geste d'hygiène des mains doit etre effectué à de nombreuses reprises au cours d'une activité normale de soins aux malades , ce qui est consommateur d'une part non négligeable du temps de travail soignant disponible ;
4. Que la durée recommandée du lavage des mains n'est que très rarement respectée pour les memes raisons , ce qui nuit à son efficacité ;
5. Que ces difficultés expliquent la mauvaise observance très généralement relevée lors d' audits d'observation du lavage des mains. L'application en pratique ne dépasse que trop rarement 50 % dans les conditions habituelles des soins aux malades ;
6. Que , quel que soit le soin , à l'hopital ou au domicile du patient , et/ou lors de son interruption par des évènements extérieurs , le lavage des mains est d'autant moins bien réalisé que les conditions d'organisation sont pertubées ou que les locaux ne se pretent pas à sa réalisation optimale ;
7. Que le constat concerne l'ensemble des professions de santé , médicales , paramédicales et autres personnels non médicaux ;
8. Que si des améliorations de cette observance peuvent etre obtenues par des audits d'observation avec un retour d' information aux personnels , et des actions d'éducation , les résultats de ces efforts ne sont que très rarement pérennes ;
9. Que l 'efficacité des solutions hydro-alcooliques en terme d'élimination de la flore transitoire et résidente portée sur les mains est,
dans les conditions d' utilisation recommandées , au moins équivalente et souvent supérieure à celle du lavage des mains effectué avec un savon doux ou même un savon antiseptique ;
10. Que les gestes de soins où les mains ne sont pas souillées par des liquides ou matières organiques sont largement majoritaire,les mains souillées contre-indiquant l'usage de la friction avec une solution hydro-alcoolique ;
11. Que la durée d'application nécessaire à cette efficacité est nettement inférieure au temps total requis pour le lavage des mains ;
12. Que ces solutions peuvent être facilement accessibles aux soignants , à proximité immédiate ou au lit du malade , à tout moment lors des soins et que ces éléments ainsi que la durée brève nécessaire à leur application facilitent l'organisation du travail des soignants ;
13. Que l'utilisation des solutions hydro-alcooliques est simple , et ne nécessite pas de matériel supplémentaire , contrairement au lavage des mains ;
14. Que la tolérance cutanée de ces produits est meilleure que celle des savons traditionnels , antiseptiques ou non .
Afin d'améliorer l'observance de l'hygiène des mains par les personnels soignants médicaux et paramédicaux dans les conditions normales d'exercice des activités de soins , le comité national technique des infections nosocomiales émet l'avis suivant :
A. Une friction des mains avec une solution hydro - alcoolique est recommandée en remplacement du lavage des mains traditionnel par un savon doux ou une solution désinfectante lors des soins et dans toutes les circonstances où une désinfection des mains est nécéssaire ( lors de contacts avec le patient ou son environnement , en particulier avant tout examen médical ,entre chaque soin ,
en cas d'interruption des soins ) .En l'absence de contre - indication , ce geste simple et rapide peut être effectué chaque fois que cela est possible , c'est -à- dire lorsque les mains sont visuellement propres , non souillées par des liquides ou matières organiques , sèches et en l'absence de talc et poudre .
B. L' utilisation de cette méthode de désinfection des mains ne dispense pas de l' obligation de protection du personnel par le port de gants ( non talqués ) lors de soins exposant à un contact avec du sang ou des liquides biologiques . Une friction hydro-alcoolique doit être effectuée immédiatement après le retrait des gants .
C. L' implantation dans les établissements de santé de cette méthode de désinfection des mains en remplacement du lavage des mains traditionnel doit s'accompagner d' une large campagne incitative et
d' explication , sous l'égide du comité de lutte contre les infections nosocomiales et de l' équipe opérationnelle d'hygiène hospitalière de l'établissement de santé , informant les soignants des avantages et des limites d' utilisation de cette méthode . Un programme de formation du personnel soignant médical et paramédical doit être envisagé , en particulier dans les services à haut risque infectieux .


Cet avis ne peut être diffusé que dans son intégralité sans suppression ni ajout .